Ce midi, nous étions tous les trois assis autour de cette table ronde, dans cette cuisine moderne. Vous buviez votre café et je mangez mon bout de nougat délicieux. Diane, gambadait dans le jardin, son allure joyeuse. elle vient d'être grand mère, je comprend mais elle ne comprend surement pas. Un chien c'est idiot après tout. Mon regard était porté sur la fenêtre de la cuisine, on n'y voyait tes plantations grand père. Ton petit potager que j'ai parcouru maintes fois dans mon enfance et que mon frère avait découvert avant moi. Ce midi là, je vous ai écoutés, j'ai écouté parler de votre enfance, libre comme vous me la decriviez en un mot. Toi, grand père tu te souviens de ce moulin où tu grimpais, rempli de farine, aucune mesure de sécurité, personne n'y penser. toi grand mère tu te souviens de ces montées au arbres l'été, c'était dangereux mais tanpis, les parents ne s'en faisaient pas; vous étiez libre. Ces réunions de familles gigantesque, que la mémé préparer avec soins, le four au charbon. tout ca, j'aurais voulu connaitre. J'aurais voulu naitre en 1940, oui c'était la guerre, oui les temps étaient durs, oui on travaillait beaucoup mais, on savais profiter de ce qu'on avait, on savait aimer les petites choses insouciante. Regardez nous, devant nos ordinateur, les yeux rivés sur un écran alors que dehors, ce temps magnifiques nous appelle. Plus, il faut avoir toujours plus sans se contenter de ce que l'on a déjà. Plus de respect. Je rêve d'une petit maison entourer de champs qui, dans ma jeunesse m'aurait servit de terrain de jeu. Le plaisir d'avoir une poupée a noël, et rien d'autre. tout ca, je le regardes de loin de très loin.
Regardez vous bande de larves avec vos technologie a la con. Oui c'est beau, c'est bien. Mais.
Toujours ce mais.